TÉMOIGNAGES
Tout progrès commence par une histoire personnelle. Nous aimerions ici vous faire découvrir celle de Karin.
Un anévrisme - et le parcours vers la reprise d'une vie normale
Avant son anévrisme, Karin était une femme active et autonome, qui gérait sans difficulté son quotidien et menait sa vie de manière indépendante. En février 2025, cependant, une rupture d'anévrisme a soudainement tout changé. Après une opération en urgence à la clinique neurologique d'Heidelberg, un séjour de plusieurs jours en soins intensifs et une crise d'épilepsie, un long chemin vers le retour à la vie quotidienne a commencé pour elle. Au cours des semaines qui ont suivi son hospitalisation, elle a souffert d'une grande faiblesse physique, de troubles de l'équilibre et de la marche, ainsi que de troubles cognitifs. Un « brouillard cérébral » intense, des problèmes de mémoire et d’importantes difficultés à trouver ses mots lui pesaient particulièrement. Elle a dû en partie réapprendre des concepts et des associations qui lui semblaient auparavant évidents. Même les tâches quotidiennes lui étaient pénibles, et l’utilisation de son téléphone était soudain devenue un véritable défi. S’ensuivirent une rééducation en milieu hospitalier ainsi qu’un traitement intensif en orthophonie, ergothérapie et kinésithérapie. Avec beaucoup de discipline, elle s’entraînait quotidiennement, tant lors des séances de thérapie qu’à la maison, à l’aide d’exercices classiques sur papier.
L’expérience de Karin avec teora® mind
Dès le mois suivant son anévrisme, elle a également commencé à s’entraîner avec teora® mind. L’environnement d’entraînement virtuel lui était facilement accessible et motivant, si bien qu’elle a utilisé le système régulièrement dès le début. Elle a particulièrement apprécié le fait que l'entraînement ne ressemblait pas à une thérapie classique, mais qu'il était avant tout amusant tout en stimulant ses capacités cognitives. Grâce à la variété des exercices, elle a notamment pu entraîner son attention et sa mémoire. Elle fait état d'une amélioration continue de ses performances, à laquelle teora® mind a, selon elle, largement contribué. Aujourd'hui, elle a en grande partie retrouvé son quotidien habituel. Seuls de légères difficultés à trouver ses mots persistent encore de temps à autre. Bien qu’elle ait terminé sa rééducation avec succès, elle continue d’utiliser teora® mind régulièrement, non seulement pour entretenir ses capacités, mais aussi parce qu’elle prend plaisir à l’utiliser.
L'être humain est au cœur de tout ce que nous faisons. Ce sont les expériences personnelles qui motivent nos actions.
L'histoire de Frank est aussi l'une de celles qui nous ont inspirés.
La vie avec une amnésie antérograde
Frank, 49 ans, père de famille et mari, a subi un arrêt cardiaque lors d'une intervention chirurgicale mineure. Depuis, il souffre d’amnésie antérograde. Cela signifie qu’il n’est plus capable de retenir de nouvelles informations. Même les expériences émotionnelles importantes sont rapidement oubliées. Son cerveau tente sans cesse de faire sens de son environnement. Cela demande beaucoup d’énergie et empiète sur sa capacité à se concentrer. Frank ne peut plus se fixer d’objectifs. Il ne peut plus rien planifier dans le futur. Un fossé de plus en plus grand se creuse dans son identité, entre celui qu’il était autrefois et celui qu’il est aujourd’hui. Le quotidien est certes source de nouveautés, mais celles-ci ne s’intègrent pas à sa personnalité. Pour Frank, le temps s’est arrêté avant son opération.
Sa neuropsychologue traitante, Helene Schwarz, raconte : « Comme il ne se sent pas malade, il est particulièrement difficile de le motiver. Faire de l’entraînement cognitif ne correspond pas à l’image qu’il a de lui-même. Frank aurait besoin d’une thérapie neuropsychologique individuelle, mais l’offre de soins en ambulatoire est insuffisante. Les neuropsychologues sont rares. Certaines caisses d’assurance maladie ne savent même pas que cette spécialité existe. Elles ignorent également tout ce qu’il est possible d’y réaliser. Le potentiel cognitif de Frank n’est donc pas exploité et, s’il ne s’entraîne pas, ses capacités cognitives continueront de se dégrader. De plus, il ne connaît désormais que rarement des moments de réussite. Certes, il ne se souvient pas de ses échecs, mais force est de constater qu’il n’est plus la personne joyeuse qu’il était autrefois. Il est de plus en plus apathique. La famille en souffre beaucoup. »
L’expérience de Frank avec teora® mind
« Les lunettes de réalité virtuelle ont été une toute nouvelle expérience pour Frank. D’ordinaire, il est plutôt sceptique vis-à-vis de l’entraînement sur ordinateur. » Malgré tout, Helene Schwarz a décidé d’utiliser teora® mind dans le cadre de sa thérapie. « Nous ne pensions pas qu’il arriverait à s’en servir. Nous pensions qu’il serait dépassé par ce nouvel environnement et qu’il retirerait immédiatement les lunettes. Mais c’est tout le contraire qui s’est produit : Frank a pris un immense plaisir à s’essayer au monde virtuel. Il s’en est bien sorti et était très concentré, comme dans une bulle, alors qu’il est d’ordinaire extrêmement distrait. L’application exigeait d’une part des capacités d’attention et de mémoire, et d’autre part une planification des actions. Nous l’avons rarement vu aussi motivé depuis le début de sa maladie. Il était ravi de ses succès et fier d’avoir terminé le niveau. Il aurait bien aimé continuer à jouer ».
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